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Évaluation · module F4
L'alphabet pythagoricien
10 questions · 3 points chacune · 30 points au total — il faut 21 points (70 %) pour valider la leçon.
Question 1 — 3 points
Comment la table pythagoricienne répartit-elle les vingt-six lettres de l'alphabet latin ?
Chaque lettre reçoit une valeur unique et croissante de 1 à 26
Les lettres sont réparties en neuf colonnes numérotées de 1 à 9, en boucle selon leur position alphabétique
Seules les consonnes reçoivent une valeur, les voyelles étant ignorées
Les lettres sont réparties selon leur fréquence d'usage dans la langue française
Question 2 — 3 points
Pourquoi cette leçon qualifie-t-elle la table pythagoricienne de majoritaire « en Europe francophone » plutôt que d'universelle ?
Parce qu'elle n'a jamais été utilisée en dehors de la Suisse
Parce que la majorité des alphabets du monde n'utilisent pas vingt-six lettres, ce qui limite l'application directe de cette table
Parce qu'elle est interdite dans les pays non francophones
Parce qu'elle ne fonctionne qu'avec des prénoms composés
Question 3 — 3 points
Quelle différence fondamentale distingue la table pythagoricienne de la guématrie hébraïque ou de l'isopséphie grecque ?
La table pythagoricienne attribue des valeurs propres non réduites pouvant atteindre plusieurs centaines, comme la guématrie
La table pythagoricienne réduit systématiquement chaque lettre entre 1 et 9 en boucle, contrairement aux systèmes antiques qui attribuent des valeurs propres non répétitives
Il n'existe aucune différence, ce sont trois noms pour le même système
La guématrie n'attribue aucune valeur numérique aux lettres
Question 4 — 3 points
Quel autre système de conversion lettre-nombre est mentionné dans cette leçon comme preuve de la diversité des conventions historiques ?
L'alphabet de Tripoli
Le système binaire informatique
L'alphabet phonétique international
Le braille
Question 5 — 3 points
Selon la logique de construction de la table, quelle valeur porte la lettre Z ?
26
9
8
1
Question 6 — 3 points
Quel contrôle cette leçon recommande-t-elle pour vérifier la valeur d'une lettre dont on doute ?
Se fier uniquement à sa mémoire sans vérification supplémentaire
Recompter depuis A par groupes de neuf, ou vérifier la cohérence avec les lettres voisines
Consulter systématiquement un logiciel externe avant tout calcul
Utiliser la table chaldéenne à la place en cas de doute
Question 7 — 3 points
En reprenant l'exemple fictif de Julien Rochat, à quel nombre d'expression le calcul complet aboutit-il après réduction ?
55
26
1
29
Question 8 — 3 points
Quel contrôle croisé est appliqué dans l'exemple de Julien Rochat pour vérifier le résultat obtenu ?
Recalculer en utilisant la table chaldéenne à la place de la table pythagoricienne
Additionner toutes les valeurs individuelles des lettres à la suite, sans les regrouper par mot, et vérifier l'identité du résultat
Demander à une autre personne de deviner le résultat sans calcul
Ignorer le calcul du nom et ne conserver que celui du prénom
Question 9 — 3 points
Que doit toujours faire un praticien avant de présenter un résultat calculé avec la table pythagoricienne, selon cette leçon ?
Annoncer explicitement la convention utilisée, en précisant qu'une autre table donnerait des valeurs différentes
Garder la convention utilisée secrète pour préserver son savoir-faire professionnel
Toujours recalculer avec les deux tables, pythagoricienne et chaldéenne, sans jamais choisir
Ne présenter un résultat qu'après l'avoir fait valider par un tiers extérieur
Question 10 — 3 points
Quelle est la conclusion générale de cette leçon sur le statut de la table pythagoricienne ?
Elle est sacrée et ne doit jamais être remise en question
Elle est un outil pratique et largement partagé en Europe francophone, mais reste une convention parmi d'autres, jamais une vérité unique
Elle est scientifiquement prouvée supérieure à tous les autres systèmes
Elle a été abandonnée par la majorité des praticiens au profit de la table chaldéenne
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