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Évaluation · module F1
La numérologie moderne
10 questions · 3 points chacune · 30 points au total — il faut 21 points (70 %) pour valider la leçon.
Question 1 — 3 points
Où et quand se situe la scène de fondation du mot « numérologie » ?
En Grèce, au VIe siècle avant notre ère
À Boston, au tout début du XXe siècle
En Palestine, dans l'Antiquité tardive
À Paris, dans les années 1950
Question 2 — 3 points
Que signifie littéralement le mot « numérologie », d'après sa construction ?
Un mot grec ancien signifiant « sagesse du nombre »
Un mot hybride, du latin numerus et du grec logia
Un terme hébreu issu de la guématrie
Un emprunt direct au vocabulaire pythagoricien antique
Question 3 — 3 points
Qui est généralement considérée comme la fondatrice de la numérologie moderne occidentale ?
Julia Seton Sears
Sarah Dow Balliett
Roy Page Walton
Aucune figure identifiée, la méthode se serait formée collectivement sans autrice repérable
Question 4 — 3 points
Un consultant vous dit que Sarah Dow Balliett a prouvé que sa méthode vient directement de Pythagore. Comment corrigez-vous cette affirmation ?
Vous confirmez, puisque le titre de son ouvrage de 1905 le mentionne
Vous expliquez qu'elle revendique cet héritage dans son titre, mais qu'il s'agit d'un geste de légitimation, pas d'une preuve historique de continuité
Vous dites que c'est faux et qu'elle n'a jamais mentionné Pythagore
Vous renvoyez la question à la guématrie hébraïque
Question 5 — 3 points
Quel nombre se construit à partir des voyelles du nom complet, selon le vocabulaire fixé au début du XXe siècle ?
Le nombre de réalisation
Le nombre héréditaire
L'élan spirituel ou nombre d'aspiration
La pierre angulaire
Question 6 — 3 points
En reprenant l'exemple fictif d'une personne née le 14 mars 1978, à quel chemin de vie aboutit-on après réduction théosophique complète ?
33
5
6
12
Question 7 — 3 points
Comment s'appelle l'opération qui consiste à additionner des chiffres jusqu'à obtenir un nombre entre 1 et 9 ?
L'isopséphie
La réduction théosophique
La numérologie récursive
La codification kabbalistique
Question 8 — 3 points
Quelles sont les deux grandes catégories de numérologies primaires présentées dans cette leçon ?
La numérologie chaldéenne et la numérologie védique
La numérologie occidentale à neuf chiffres et la numérologie à vingt-deux nombres issue de la Kabbale
La guématrie et la témoura
La numérologie récursive et la numérologie universelle
Question 9 — 3 points
Sur quels constats repose la critique scientifique adressée à la numérologie ?
Le fait que la majorité des alphabets du monde n'utilisent pas vingt-six lettres et que le choix de la base décimale reste arbitraire
Le fait que les praticiens ne calculent jamais de la même manière
Le fait que la numérologie n'utilise aucune addition vérifiable
Le fait qu'aucun ouvrage n'a jamais été publié sur le sujet
Question 10 — 3 points
Que reste-t-il constant, selon cette leçon, entre les tout premiers textes du début du XXe siècle et les manuels actuels ?
Le refus de tout déterminisme et l'usage d'un vocabulaire de profil et de climat plutôt que de certitude
L'usage exclusif de l'alphabet à vingt-six lettres
L'affirmation que la numérologie est une science reproductible au sens strict
Le rejet de toute référence à Pythagore
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